Clean-Energie

Droit chemin vers les opportunités innovantes.

Publié le Mardi 29/06/2010

Les autorités chinoises ont ordonné une suspension de certaines introductions en Bourse dans le secteur des énergies renouvelables, craignant un risque de surcapacités qui freineraient la croissance rapide de ce secteur économique, ont dit des sources mercredi.

Cette décision n'a pas fait l'objet d'une déclaration officielle mais le message a été communiqué à des dirigeants d'entreprises et à des banques d'investissement susceptibles d'être intéressés par de telles opérations, ont affirmé ces sources proches du dossier.

"Le gouvernement chinois n'a pas fait d'annonce officielle, mais certains secteurs, comme ceux des polysilicones et de l'éolien, ne sont pas autorisés à aller en Bourse", a expliqué une source. "Les autorisations sont suspendues pour certaines mises en Bourse en raison des craintes d'une surcapacité". Le polysilicone est une matière première utilisée dans la production d'énergie solaire.

Une telle décision affecterait les équipementiers et les fournisseurs de polysilicone, qui ont du mal à équilibrer leurs fonds propres par rapport à leur dette, mais aussi et surtout les fonds d'investissement qui veulent rentabiliser leurs placements dans le secteur des énergies renouvelables.

Les sociétés de capital investissement et de capital risque s'attendaient à ce que le premier semestre 2010 offre un contexte favorable aux IPO mais elles ont ont été finalement déçues par la volatilité croissante des marchés. L'indice hong-kongais Hang Seng  a ainsi cédé environ 11% cette année.

La Chine est le premier marché des turbines éoliennes depuis 2009, avec une capacité installée record de 13,75 gigawatts, en grande partie - soit 60% - produite par quelques fleurons de l'industrie tels que Sinovel Wind, Xinjiang Goldwind Science and Technology, ou encore Dongfang Electric.

Les sociétés étrangères génèrent quant à elles 10% de la production.

 

Source: lefigaro.fr

 



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Publié le Mardi 29/06/2010

La France convoite le marché nucléaire en Malaisie

La première centrale sera construite en 2021 pour 3,1 milliards de dollars. 

La secrétaire d'État au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, a profité d'un déplacement à Singapour, en Malaisie et au Cambodge pour remettre, mardi soir, au gouvernement malais une lettre d'intention dans laquelle la France propose au pays de l'aider à développer son programme nucléaire.

La Malaisie a en effet décidé de se doter d'une première centrale en 2021. Construite en partenariat par la société d'État Tenaga, elle aurait une puissance de 1000 mégawatts, pour un coût évalué à 3,1 milliards de dollars. «Mais nous voulons prendre notre temps afin que la population soit bien prête à accepter le nucléaire» , prévient Peter Chin, ministre de l'Énergie.

Dans sa lettre, la France précise qu'il s'agira, dans un premier temps, d'«évaluer les besoins de la Malaisie et son potentiel de développement » et d'«échanger des informations scientifiques et techniques ». Pas question de précipiter les choses. Mais, en réalité, elle place ses pions pour décrocher la signature d'un accord-cadre et devancer trois concurrents : le Japon, la Chine et la Corée du Sud. Corée du Sud face à laquelle Paris n'a pas oublié l'échec d'Abu Dhabi. Séoul, déjà, fait des offres pour former des ingénieurs malaisiens et passé un accord de coopération avec une université de la capitale.

 

Opposition de l'opinion 

La Malaisie, qui dépend pour son approvisionnement en énergie, à 58 % des hydrocarbures, à 33 % du charbon et à 9 % de l'hydroélectricité, voudrait voir la part du nucléaire passer à 10 % en 2030. Mais elle sait qu'elle risque d'affronter une sérieuse opposition dans le pays. Et c'est l'une des raisons pour lesquelles le gouvernement s'est lancé en parallèle dans une «nouvelle politique nationale de promotion des technologies vertes». Il a même créé, l'an dernier, un ministère à part entière pour la piloter.

Kuala Lumpur, qui est en passe de devenir l'un des centres les plus importants dans le monde de fabrication de cellules photo­voltaïques, souhaite que les énergies renouvelables permettent de créer un véritable tissu industriel privé, novateur, dans un pays où l'on estime que l'État pèse trop lourd sur l'économie et que les initiatives individuelles sont trop peu nombreuses.

La Malaisie, qui a créé un fonds de quelque 200 millions d'euros destiné à stimuler la recherche dans les petites et moyennes entreprises, prévoit ainsi, et grâce à des incitations fiscales, d'atteindre, hors hydroélectricité, 6 % d'énergie verte en 2015 et 11 % en 2020.

Les entreprises françaises comptent bien en profiter. «Elles sont les bienvenues», affirme Peter Chin. Et Paris n'oublie pas que derrière la Malaisie, l'Indonésie, la Thaïlande et le Vietnam pensent aussi au nucléaire.

 

Source: lefigaro.fr



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Publié le Mardi 29/06/2010

L'Alsace, la Corse, le Nord-Pas-de-Calais, les Pays de la Loire et l'île de la Réunion sont retenues pour expérimenter les métiers de la croissance verte issus du Grenelle de l'environnement, a annoncé jeudi la Secrétaire d'Etat au développement durable, Valérie Létard.

Cette phase d'expérimentation pourra permettre d'établir un diagnostic régional des emplois de la croissance verte pour les territoires et bassins d'emplois prioritaires et de "favoriser des projets territoriaux à caractère innovant", précisent ses services dans un communiqué.

L’Alsace s'est portée volontaire pour l’efficacité énergétique, l’agriculture et l’automobile; la Corse pour les métiers de la mer, la protection de la biodiversité, le tourisme, les métiers de la forêt; le Nord-Pas-de-Calais pour l'efficacité énergétique, le recyclage et la déconstruction ainsi que les transports.
Enfin, les Pays de la Loire sont partants pour l’agriculture, les énergies renouvelables et la déconstruction; et la Réunion pour le tourisme durable, la biodiversité, les énergies renouvelables (notamment marines) et l’agriculture.



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Publié le Mardi 29/06/2010

Une fondation Cousteau Danubius sera créée prochainement en Roumanie afin de protéger la richesse et la biodiversité du delta du Danube, tout en y promouvant écotourisme et agriculture bio, a-t-on appris lundi auprès d'un des fondateurs, Gilles Caillaud. La fondation, dont la mise en place coïncide avec le centenaire de la naissance du commandant Jacques-Yves Cousteau, agira pour "améliorer la qualité des eaux, préserver les diversités naturelles et culturelles et diffuser les connaissances et les bonnes pratiques".

Cousteau Danubius se propose de lancer rapidement deux actions. L'une, baptisée "Les Sentinelles du Danube", impliquera écoliers, universitaires et professionnels dans des programmes éducatifs et pratiques destinés à "faire connaître et protéger le Delta comme joyau symbole", a déclaré à l'AFP M. Caillaud, directeur d'Ecolife Bio, une société qui pratique déjà l'agriculture bio en Roumanie.

La deuxième portera sur la création d'un site pilote à Pradina, petite commune située près de la frontière avec l'Ukraine, qui combinera agriculture bio, écotourisme, utilisation des énergies renouvelables de proximité et rénovation écologique des bâtiments. "Pradina peut devenir un exemple vivant de la transformation d'un village en agonie, en respectant les bonnes pratiques et la biodiversité", a souligné M. Caillaud.

Nommée en 2007 par Bucarest "Ambassadrice pour le delta du Danube", Mme Francine Cousteau s'est félicitée dans une lettre de la prochaine création de cette association, qui continuera "les engagements historiques" de son époux, mort en 1997.



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Publié le Lundi 28/06/2010

Barack Obama a fait un parallèle entre le 11-Septembre et la marée noire, jugeant que la catastrophe écologique allait pousser les Etats-Unis à exploiter des sources d'énergie autres que le pétrole, lors d'un entretien avec le quotidien américain Politico.

"De la même façon que le 11 septembre 2001 a durablement modelé la manière dont nous percevons nos faiblesses et notre politique étrangère", a expliqué le président américain, la marée noire - la pire de l'histoire des Etats-Unis - "va nous pousser à repenser notre politique environnementale et énergétique pour les années à venir".
"Il est temps [..] d'opérer la transition" d'une économie reposant sur le pétrole vers de nouvelles sources d'énergies, a dit Barack Obama, qui depuis sa campagne présidentielle a fait des énergies renouvelables la pierre angulaire de sa politique énergétique à long terme.



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